Retour sur le Procès GREINER
Source : La Provence, 4/10/09
Extraits de l’article de B. HURAULT
A comme ADN. Confondu par son empreinte génétique 19 ans après les faits, Robert Greiner a tenté un temps de nier la relation sexuelle. Et de l’assurer ainsi: “Je suis pompier, mon ADN traîne partout”. Mais il n’y a qu’une chance sur mille milliards qu’une autre personne ait la même signature ADN.
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C comme “Carole Rousseau”. Sa présence sur le banc de la presse n’est pas passée inaperçue au point que le président demande au greffier de dire à l’animatrice de TF1 de limiter ses déplacements… qui perturbent les jurés !
D comme duel. Dans un face-à-face permanent Mes Fouquet et Gardien, parties civiles, Mes Gontard et Mourad, en défense, ont ferraillé tout au long du procès pour ne pas laisser d’espace à l’autre partie.
E comme émissions. La couverture médiatique de ce procès a été très importante. Presse écrite, radio mais aussi plusieurs équipes de télévisions ont assisté au procès. Cette affaire devrait être longuement évoquée lors du premier numéro de Au coeur du crime, la nouvelle émission présentée par Carole Rousseau (le 13octobre à 23h15). Le reportage L’ultime combat sera diffusé dans l’émission Coté Docs sur France 3 le 10 octobre à 15h50 avant une diffusion nationale en janvier. On pourra également voir, courant octobre, sur NT1 un documentaire axé sur le “combat” de Gisèle Crosnier, la maman d’Évelyne Boucher, dans l’émission Affaires criminelles animée par Yves Rénier.
I comme incidents. De nombreux incidents d’audience ont émaillé ce procès qui était sous haute tension. À un rapport d’expertise sur des traces de pneus brandi par la partie civile, la défense produit un acte d’huissier pour établir qu’un témoin n’a pas pu voir l’accusé et la victime dans une voiture. Puis c’est une enquête d’un détective privé qui met le feu aux poudres. Le président fait un rappel à l’ordre : “La cour d’assises n’est pas un happening !”
J comme journal. Bien que ne lisant ni le journal ni des romans “et même pas de bandes dessinées”, des coupures de presse ont été saisies chez l’accusé. Des articles sur des interventions données par des copains explique Robert Greiner qui dénonce l’attitude des médias qui focalisent sur l’ADN et sont du côté de l’accusation et des parties civiles. Lors de l’audience, il sera fait état à plusieurs reprises d’articles parus dans Le Provençal et La Provence… “le journal de l’affaire pendant plus de vingt ans”.
M comme mess. Depuis quelque temps, il n’y a plus d’alcool au mess de la caserne. Avant, les pompiers y prenaient l’apéro “pour éliminer le stress des interventions”. “C’était notre cellule psychologique” explique un pompier à la barre.
P comme pudeur. Le président à l’accusé, qui n’appréciait pas qu’une femme mariée mère de cinq enfants soit la maîtresse d’un pompier: “Ainsi M. Greiner, vous étiez le père la pudeur de cette caserne?”
R comme respect. Tant les parties civiles que les proches de l’accusé ont fait preuve, tout au long des débats, d’une très grande dignité qui force le respect.
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T comme “Témoin Nº1″. Pour trouver la piste du meurtrier de sa fille, Mme Crosnier a multiplié les démarches et participé a des émissions comme Témoin nº1. “Comme à l’époque on n’avait rien trouvé, j’y suis allé pour assurer le service après-vente” a commenté un enquêteur de la PJ à la retraite.
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Rappelons que Robert GREINER a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d’Assises du Rhône.
Il s’est pourvu en cassation









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